novembre 2, 2017 dans Politique
Depuis le 19 août dernier, une vague de contestations est née à Sokodé contre Faure Gnassingbé qui a succédé à son père défunt en 2005, en violation des dispositions constitutionnelles, et qui, malgré les 38 ans de son père, malgré les nombreux accords politiques, est prêt à n’importe quoi pour s’accrocher au fauteuil présidentiel qu’il considère comme un héritage familial. S’il faut encore massacrer les Togolais, comme en avril 2005, le pouvoir militaro-clanique de Lomé ne regarde pas en arrière. Rappel de quelques faits qui démontrent avec une infinie justesse la duplicité de ce pouvoir qui parle de dialogue et d’apaisement en même qu’il tue ses propres citoyens.